4. Le skate parc

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Ecrivez un acrostiche avec le mot « ENVOL ». Chaque début de ligne doit commencer par une lettre du mot

N’oubliez pas de respecter la thématique générale de l’EVASION en plus de cette contrainte supplémentaire

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19 réflexions au sujet de “4. Le skate parc”

  1. Entre le ciel et la mer,
    Naviguent des bateaux et des skaters,
    Véritables oiseaux aériens ou lents passeurs,
    Offrant des idées d’évasion à leurs pairs,
    Laissant planer un songe rêveur dans les yeux des passants.

  2. Faisant fi des regards, des
    Incorrigibles curieux qui
    Guettent la moindre erreur,
    Une jeune fille s’avance,
    Recule. La peur la quitte aussi vite qu’elle est venue
    Elle virevolte et vole, son corps atterrit mais son esprit est resté dans les airs

  3. Endimanché la place vibre,
    Nos regards tournés vers l’écho
    Vivace, des vélos et rollers qui se croisent,
    On croirait le ressac plus proche,
    La mer montée sur roues…

  4. Escapade ensoleillée en bord de plage.
    Normandie je reviens te voir, tu nous souris.
    Vélo, skate, roller, trottinette s’elancent ensemble vers l’
    Océan : porte ouverte au monde.
    Le Havre : j’en m’evade le temps d’un acrostiche.

  5. Elle tourbillonnait dans le ciel
    Ne sachant si elle souhaitait redescendre
    Vais-je retomber sur mes deux roues?
    Ou continuer à m’envoler?
    L’histoire ne dit pas quelle direction prit cette bicyclette.

  6. Emprunte un chemin, au hasard
    Ne t’attarde pas sur tes peurs
    Vogue à ta guise
    Oriente-toi selon les vents
    Laisse-toi prendre au jeu

  7. Eviter la chute,
    Ne pas s’envoler.
    Voir le ciel si haut, et le sol si bas.
    On voudrait bien s’y jeter mais
    La mer est plus bleue.

  8. Et même si la mer nous abîme, aujourd’hui
    Nous appartenons au creux de ses vagues
    Voir ces ombres voler et se projeter sur les nuages
    Ouvrir les yeux sur notre monde intérieur
    Libérés de nos âmes , on se jette à corps perdu

  9. Et pourquoi veux tu venir par là ?
    Ne te rappelles tu pas la dernière fois?
    Voletant dans les airs tu t’es cassé la jambe
    Oubliant le passé
    La deuxième jambe tu vas te briser

  10. Effarant, ce sentiment…
    Néanmoins prenant.
    Violemment grisant ?
    Outrancièrement transcendant !
    Léthargie ensuite me prend…

  11. Endimanchés dans des vêtements qui les serrent et les engoncent, les promeneurs se tiennent loin des galets et des vagues.
    Ne vous y trompez pas, ils n’ont secrètement qu’une envie : se débarrasser de toutes ces couches superflues et se précipiter dans l’eau.
    Voilà ce qu’ils pensent tous : « et si j’osais… » ; il suffirait d’un pionnier parmi eux pour lancer le mouvement.
    Ôtons, ôtons gilets et cardigans, chemises et pantalons, jupons et collants, j’en passe et des meilleures !
    Libres de toute restreinte textile, ils s’ébattent au soleil ; demain, on remettra les costumes de cette étrange mascarade qu’est la vie. Pour l’heure, allons nous baigner !

  12. Emportés par la vitesse, le cascadeur et son vélo quittent le sol, entamant une périlleuse figure.
    Nul ne sait s’il va réussir à atterrir sans heurt ou s’il va se vautrer.
    Vers le ciel, les regards sont tournés, là où le sportif réalise ses acrobaties, en ayant
    Oublié la gravité. Finalement, c’est avec légèreté que
    L’athlète se pose, heureux de s’être envolé le temps d’une prose.

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